Ces pages consacrent une large place à mes albums photo, notamment les événements marquants et mes péripéties équestres. Je vous souhaite une bonne visite.
Cela fait quelques mois maintenant que nous avons repris le travail après une pause forcée cette hiver.
Entre temps, je me suis enfin décidé à passer mon galop 7 en février, ce qui m´a permis de revoir certaines bases et d´approfondir mes acquis. Cette nouvelle
expérience m´a donné une nouvelle inspiration qui nous a permis de réaliser des progrès significatifs.
Voici venu le grand jour de notre deuxième déménagement.
Finalement, comme le responsable du nouveau club avait peur du risque d´épidémie d´herpès qui est présent dans la région, nous avons du repousser la date du déménagement. En effet, la période de
mue est particulièrement à risque.
Cette fois la nouvelle écurie est distante d´environ 35 km et se situe dans une zone plus dense en habitants. C´est à grands regrets que nous quittons les magnifiques plateaux du Jura Souabe pour
rejoindre la plaine.
Changement de décors, changement d´altitude (-400m), donc aussi changement de climat. Les différences de floraisons sont d´ailleurs très flagrantes en cette période de printemps. Alors que les
arbres commencent seulement à verdir sur le Jura Souabe, ils ont déjà sorti tout leur panache vert tendre dans la vallée. De même, les fleurs de la plaine sont encore absentes en altitude.
Pour continuer dans mes habitudes, nous avons fait le trajet à pied. Pas question d´utiliser les moyens motorisés pour se laisser transporter de l´ancien monde vers le nouveau. Surtout que le
paysage est si beau sur le trajet ! Faire le chemin à pied est le meilleur moyen de faire le deuil et s´assurer une transition en douceur, pas à pas, entre ces deux mondes. Et puis d´admirer les
beautés de la nature et sa transition lors du changement d´altitude.
Bien entendu, j´avais envisagé faire le trajet à cheval. Mais j´ai du le faire à pied parce que l´ostéopathe est venu quelques jours plus tôt pour s´occuper de Frankie, et il m´a interdit de
monter à cheval pendant une semaine pour permettre aux muscles de Frankie de s´adapter à leur nouvelle situation. C´est pour ca que cette fois j´ai marché.
Afin de réaliser notre marche dans de bonne conditions, nous avons fait le trajet en deux jours, samedi 18 et dimanche 19 avril. Frankie a donc passé la nuit chez une amie cavalière à
mi-chemin.
Samedi 18 avril
Le premier jour de marche était sous le signe de la pluie. C´était franchement pas de chance. Il a plu une espèce de grésile ou pluie légère toute la journée jusqu´en fin d´après-midi, peu avant
notre arrivée... Mais heureusement, Frankie était très motivé. Alors que je le préparais avant de partir, il s´impatientait de plus en plus (inhabituel de sa part), et il n´a même pas voulu faire
un tour pour dire au-revoir aux autres chevaux. C´est à croire qu´il s´était déjà fait à l´idée de partir et qu´il était impatient d´arriver dans la nouvelle écurie. Nous avons pris le départ
vers 11h, soit avec une heure de retard.
En route, tout s´est passé à merveilles. Frankie m´a suivi gentilment, et je le laissais brouter lorsque j´étudiais la carte ou pendant des pauses. La pluie légère ne me dérangeait pas tellement.
J´étais très bien protégé par mes vêtements, et Frankie est habitué au mauvais temps.
Vers 15h, nous avons fait une longue pause casse-croute juste avant d´entreprendre la descente vers la vallée. Derniers moments sur les hauteurs du Jura Souabe...
Puis nous avons repris la route en prenant la descente vers la vallée.
Quelques heures plus tard, dans la vallée, nous approchons du gite où Frankie passera la nuit. Il s´agit d´un lieu en périphérie d´une grande ville. Nous sommes
donc obligés de traverser une voie express en empruntant un pont pour piétons. Ce sera la seule véritable difficulté du periple car je ne savais pas comment Frankie allait réagir. Pour
que tout se passe au mieux, notre hôte est venue à notre rencontre un peu avant, accompagnée de sa jument, pour faire les derniers kilomètres avec nous et rassurer Frankie sur le pont.
Finalement, mis à part un moment d´angoisse de Frankie au milieu du pont quand la structure métallique a commencé à résonner, la traversée s´est passée sans problème.
L´arrivée n´était plus bien loin. Après 23 km de marche, Frankie fut accueilli dans un pré pour lui tout seul. Les chevaux de nos hôtes étaient dans le
pré voisin pour que Frankie puisse voir des congénaires.
Dimanche 19 avril
Notre deuxième jour de marche recu les honneurs d´une météo parfaite. Un vrai beau jour de printemps sous le soleil, aucun nuage en vue... Voilà une journée qui s´annonce bien.
Les 12 km qui nous restent ne présentent pas de difficulté particulière. Le terrain est relativement plat et sans surprises. Par contre, il est impératif de prendre le bon chemin pour arriver à
bon port. En effet, il nous faut atteindre l´un des rares points de passage pour traverser une nouvelle portion d´autoroute, et les nombreux chemins de ce secteurs font un peu figure de
labyrinthe au milieu des vergers et autres jardins à la végétation luxuriante.
Notre hôte nous a donc gentilment guidés sur la première partie du trajet pour nous mettre sur la bonne voie. Ensuite, j´ai tenté de suivre sur la carte le chemin qu´elle m´a conseillé.
Après nous être trompés de chemin, perdus, et avoir retrouvé la bonne voie, nous avons du faire demi-tour face à un pont en bois très étroit dans une
descente en forêt. Comme des gens étaient là et ne semblaient pas vouloir partir, je n´ai pas osé risquer une traversée hasardeuse devant ce public qui n´aurait pas manqué de me faire remarquer
que ce pont n´est pas adapté pour porter des chevaux. Donc là encore, j´ai du rebrousser chemin.
Finalement, nous avons quand même fini par arriver à bout de notre dernière étape. C´était bien que ca se termine. J´avais mal partout et Frankie avait un peu de mal à suivre mes petits pas
fatigués.
Après notre arrivée, Frankie fut installé dans son boxe d´intégration. Il y restera quelques jours avant d´intégrer complètement le groupe de chevaux de
la stabulation libre.
Après 2 jours passés dans le box, Frankie fut lâché dans la stabulation libre avec le groupe. Le soir, il retournait dans son boxe pour être nourri. Mais déjà deux jours plus tard, il a compris comment entrer dans les séparations métalliques pour accéder au foin et avoir sa ration (certains chevaux mettent plusieurs semaines, voire plusieurs mois avant d´oser entrer dans ce couloir étroit). Donc finalement, Frankie n´aura passé que 2 jours et 4 nuits au boxe.
Après 3 jours de neige, le soleil est revenu et les chevaux peuvent à nouveau se bronzer au soleil.
Mais au fait, ils sont où les chevaux ?
Suivre leur trace dans la neige est une méthode qui s´avère infaillible en général
.
Il s´en est passé des choses depuis la dernière fois !...
Déjà l´ostéopathe m´apprend (ou plutôt me confirme) qu´aucune de mes 2 selles ne convient à Frankie, même celle sans arcon. Et celle qui a l´arcon est tordue.
Les problèmes de dos venaient donc de là.
Après avoir redressé Frankie, l´ostéopathe m´a conseillé de ne pas acheter de selle tout de suite à cause des muscles qui vont bouger pendant les semaines qui suivent la séance. C´est bien, ca,
mais si je ne monte plus, les muscles vont fondre et on ne sera pas plus aidé. L´ostéopathe m´a donc conseillé d´utiliser une selle (ou bardette) en peau de mouton.
Depuis, je me suis acheté une bardette de western (bareback pad) car c´est quand même bien moins cher que la selle en peau de mouton. Finalement, ma bardette ne plaisait pas à l´ostéopathe à
cause du sanglage et des étriers qui exercent trop de pression au garrot.
Il avait bien raison, car au bout d´un mois j´ai décidé d´arrêter l´expérience à cause du dos de Frankie qui commencait à s´affaisser à vue d´oeil...
Donc fini l´équitation pour le moment. On ne fait plus que des longues rênes pour garder la forme et travailler un peu quand même.
Le dos de Frankie avait l´air de s´être bien remis. La séance d´ostéopathie a beaucoup aidé et le dos ne devrait plus beaucoup bouger. A l´approche de Noel, j´ai donc décidé d´essayer une selle
qui m´intéressait pendant une semaine.
Voici donc quelques photos prises le jour de Noel. Frankie se sentait plutôt bien avec cette selle, bien qu´elle ne lui allait pas exactement. Finalement j´ai décidé de ne pas la prendre parce
que je doutais des compétences du vendeur pour adapter la selle à la morphologie de Frankie (il m´a raconté des énormités sur l´anatomie des chevaux...).
En fait, plus que la selle, c´est la gymnastique des épaules que je trouve amusante. C´est l´un des mouvements que l´ostéopathe m´a donné à faire. Je vous épargne
donc la vidéo qui n´est pas géniale.
D´abord un peu de gymnastique:
Puis l´essai de la selle:
Et enfin, re-gymnastique...
Hallo zusammen!
Wie versprochen veröffentliche ich die Bilder der Hufe meines Pferdes zum Vergleich. Leider habe ich damals keine Fotos gemacht, als ich den schlechtesten Zustand der Hufe festgestellt habe. Da
ich niemand zur Hilfe hatte, habe ich selber zur Raspel gegriffen, um die nach meiner Sicht falschen Belastungen zu kompensieren. Nach wie vor kam der Hufschmied und er hat nichts dazu gesagt
(ich glaube, er hat gar nicht gemerkt, dass ich selber etwas gemacht habe...).
(Übrigends darf man inzwischen als normaler Pferdebesitzer die Hufe nicht mehr selber bearbeiten, dank unserem lieben neuen Hufbeschlagsgesetz... Damals war ich doch froh, gegen der
immer tieferen Strahlfäule selber helfen zu können.)
So, diese Zeit hat ca. 4-5 Monate gedauert, bis ich die ersten Fotos gemacht habe. Leider meistens in schlechten Bedingungen, so dass man oft nicht so viel sieht. Deshalb habe ich Fotos von
verschiedenen Tagen hier zusammengefasst. Zwischen den Aufnahmen gab es keine große Änderung, da die Bilder über eine Zeitspanne von höchstens 2 Monaten verteilt sind.
Heute habe ich neue Bilder aufgenommen, um die Änderungen zu vergleichen. Leider habe ich heute mein Fotohandy nicht mehr, das damals so schöne Bilder machen konnte. Stattdessen habe ich eine
andere Kamera, die leider oft unschafe Bilder macht. Dazu kam ein Lichtproblem, so dass die heutigen Bilder relativ unscharf sind. Deshalb bitte ich Euch um Verzeihung. Trotzdem sehen wir das
Wichtigste, denke ich, und auswertbare Differenzen.
Auf den Bildern habe ich rote Hilfslinien gezeichnet, um den ungeschulten Blick zu verhelfen. Bitte auch hier Verzeihung, wenn die Linien nicht immer genau sind. Windows Paint ist nicht das beste
Tool dafür...
Nach der Aufnahme der "alten" Bilder habe ich endlich eine Huforthopädin in meiner Region gefunden. Nach 6 Monaten wechselte ich zu einem anderen Huforthopäden, der deutlich näher wohnt. Die
Bearbeitung der ersten Huforthopädin fand ich nicht optimal. Beim aktuellen Huforthopäden bin ich wirklich sehr begeistert. Er erklärt mir alles, was er macht, und warum er das macht. Und man
sieht die Verbesserung relativ schnell. Bei der ersten HO gab es nach 6 Monaten keine deutliche Änderung der Hufform. Beim zweiten HO sehen wir heute, nach 6 Monaten, sichtbare
Verbesserungen.
Vorab zu wissen
Die Hufbearbeitung nach Biernat kann die optimale Form der Hufe verhelfen. Aber sie wird nie die Gangmechanik eines Pferdes so optimieren können, dass die Hufe von sich alleine einen
gleichmässigen Abrieb haben. Die erzielte Hufform soll die Fehlbelastungen, die von der ungleichmässigen Gangmechanik verursacht werden, kompensieren und ausgleichen, damit sich der Huf
gleichmässig abreibt und in der Balance bleibt. So wird ein Pferd beispielsweise seine innere Hufseite immer belasten, wenn seine Gangmechanik die Innenseite belastet. Die Hufbearbeitung nach
Biernat kann diese Belastung nicht beheben, sondern kompensieren und ausgleichen. Dafür wird beispielsweise die unbelastete Seite geschwächt.
Fehlbelastungen auf meinem Pferd
Hier werde ich mich lediglich auf die Vorderhufe konzentrieren. Es sind in der Regel die Problematischten, weil sie einer höheren Last ausgesetzt sind.
Mein Pferd belastet die äußere Seite der beiden Hufe, so dass die innere Seite zu wenig Abrieb hat und länger wird. Dadurch ändert sich die Hufform in eine ungünstige Richtung und kann
Folgeprobleme verursachen.
Das Zweite Problem sind die unterschobenen Trachten. Früher hat der Hufschmied immer die Trachten zu kurz geraspelt, so dass sie mehr belastet wurden. Als Folge sind die Zehen schneller
gewachsen und breiter geworden. Unter der erhöhten Last haben sich die Trachten unter den Huf geschoben. Es hat den Strahl eingedrückt, und die Strahlfurchen eingeengt. So blieb der Dreck in den
Strahlfurchen fest und schenkte die besten Bedingungen für Strahlfäulen, sich zu verbreiten...
Auf den "alten" Bildern sieht die Strahlfäule nicht so schlimm aus, weil ich immer sofort mit dem Messer das verfaulte Horn weggeschnitten habe, und habe versucht, die Fehlbelastungen mit der
Raspel zu kompensieren.
Huf vorne links
Vorher:
no comment...
Nachher:
vorher:
nachher:
vorher:
1. Die Strahlfäule wurde an diesem trockenem Tag angehalten. Bis zum nächsten Regen...
2. unterschobene Trachten überdecken mit den Eckstreben etwas die Sohle.
3. Fäulnisprozess zwischen Hufwand und Sohle.
nachher:
1. In den dunklen (schlechtes Licht) Strahlfurchen ist das Horn sauber und gesund.
2. Trachten sind besser
3. nicht auf dem Bild zu sehen, aber kein Fäulnisprozess zwischen Hufwand und Sohle.
Huf vorne rechts
vorher:
Starke Belastung Außen, zu wenig Abrieb innen. Die Hufwand macht ungleichmässige Rillen (Falten) als Ausgleich zwischen Wachstum und fehlender Abrieb.
nachher:
Die Hufform ist nun gleichmässiger.
vorher:
Vorne habe ich die Zehe geraspelt, um die unterschobenen Trachten zu entlasten. Es war schon der richtige Weg, aber die Art zu raspeln ist nicht richtig. Denn das
Horn hat nun keinen Kontakt mehr mit dem Boden, so dass das Hornwachstum negativ beeinflusst wird.
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